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Interview de Cély Maurilonac : Dans les coulisses de “S’il fallait aimer quelqu’un, ce serait toi”

Et si une romance de Noël pouvait naître en plein été ? C’est le pari relevé avec brio par Cély Maurilonac, autrice de S’il fallait aimer quelqu’un, ce serait toi, une comédie romantique à la fois drôle, sensible et profondément humaine.


Dans cette interview exclusive, elle nous dévoile les coulisses de son écriture : la genèse d’un pacte un peu fou entre deux inconnus, l’amour des chalets enneigés, l’importance de la famille et le plaisir d’imaginer des scènes qui font battre le cœur. On y découvre aussi une autrice proche de ses personnages, attachée aux émotions vraies, aux secrets de famille et à la magie des fêtes.


Installez-vous confortablement, une tasse de thé à la main, et entrez dans les coulisses de cette romance aussi pétillante qu’un flocon de neige.


Qu’est-ce qui t’a inspiré cette histoire ?

Cély Maurilonac : Cette histoire est née lorsque j’ai vu le sujet d’un concours d’écriture. Il fallait écrire une romance avec un fake dating. Je n’avais encore jamais écrit une histoire concernant de faux petits amis et cela m’a plu comme nouveau challenge. J’ai donc imaginé pourquoi ils devaient faire semblant d’être ensemble et évidemment j’avais envie de fleurter avec la frontière entre le mensonge et le réel. Pour le cadre, c’était évident pour moi : une romance de Noël ! J’adore cette période de l’année et j’avais envie d’inscrire l’histoire à la montagne, sous la neige. Je vis autour de Grenoble et les chalets, la neige, j’adore. Pour l’anecdote, j’ai écrit cette histoire en été !



Le pacte entre Isis et Aurèle est assez original… Comment as-tu imaginé leur rencontre ?

CM : J’avais envie d’une rencontre inhabituelle. J’avais besoin que les deux personnages soient désespérés pour accepter un tel pacte insensé. Aurèle vit à Lyon. Isis à Grenoble. J’ai cherché comment faire pour qu’ils se rencontrent dans un lieu inhabituel entre les deux villes. Quand j’ai trouvé, l’histoire a pris forme petit à petit.



Le décor du chalet est très fort dans le roman. Est-ce un lieu réel qui t’a inspirée ?

CM : J’adore les décorations des chalets de montagnes. Je ne vis pas dans un chalet, mais j’en connais et j’ai imaginé mon chalet idéal, plus une petite touche de surprise liée à une exposition que j’ai eu l’occasion de voir concernant l’égyptomania… mais je n’en dirai pas plus !



Le roman aborde aussi la famille, le pardon, les secrets. Était-ce important pour toi ?

CM : Rien n’est plus important que la famille. En même temps rien n’est plus complexe qu’une famille.


As-tu un personnage préféré entre Isis et Aurèle ?

CM : Non, car j’aime le caractère des deux personnages, leurs failles, leurs joies et leurs projets.


Quelle a été la scène la plus difficile à écrire ? Et celle que tu as préférée ?

CM : J’ai adoré écrire les chapitres des répondeurs téléphoniques. J’ai eu cette idée sur la fin de la rédaction du manuscrit et je me suis régalée à les écrire, surtout le dernier. J’avais envie de touches d’humour et de suspens. Je vous laisse juger… Je n’ai pas le souvenir d’avoir eu du mal à écrire une scène. Une fois lancée toute l’histoire s’est déroulée.


Ce roman est parfait pour Noël : quelle est ta tradition de Noël préférée ?

CM : Lire une histoire de Noël devant la cheminée avec mes trois enfants.


Que dirais-tu à un lecteur ou une lectrice pour lui donner envie de découvrir ce roman ?

CM : Dans mon roman, il y a des illusions perdues, des mensonges, des quiproquos, des larmes, de l’espoir, de la joie et surtout beaucoup d’amour ! Bonne lecture et bon voyage dans les Alpes enneigées en compagnie d’Isis et d’Aurèle.



Le book trailer :


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