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AGNÈS BROWN - « Le temps d’une partition » : quand la musique et Noël s’invitent dans nos cœurs

À l’approche des fêtes (si si, c'est déjà dans un peu plus de 2 mois !), quoi de mieux qu’un roman qui réchauffe l’âme et célèbre la magie des rencontres ?

Avec Le temps d’une partition, Agnès Brown signe une histoire à la fois tendre et poétique, où chaque personnage joue sa propre mélodie sous les lumières du marché de Noël de Montbéliard. Entre émotions, musique et instants suspendus, ce livre est une véritable ode à la vie. Nous avons rencontré l’autrice pour évoquer la naissance de ce roman et les secrets de son écriture.


D’où est venue l’idée de mêler musique, Beethoven et l’ambiance d’un marché de Noël ?


Agnès Brown : J’aime la musique et particulièrement la musique classique. Elle m’apaise quand je suis trop « contractée », quand dans ma tête tout est embrouillé. Dans Le temps d’une partition, c’est Beethoven qui s’est invité, alors que, je vais être franche, mon compositeur préféré est Chopin ! Allez donc savoir pourquoi c’est Ludwig qui m’est venu d’abord en tête ! Peut-être parce que ses partitions sont plus tempétueuses que celles de Chopin. Et c’est un peu ce qu’est Pharell, un des personnages de mon roman. Doux et tumultueux à la fois, agité et tempéré également. J’ai donc voulu amener sa musique et son œuvre sur le marché de Noël. J’adore Noël, j’aime ses lumières, j’aime les yeux pétillants des enfants et des plus grands, j’aime surtout ce qu’il signifie. Pourtant, comme tout le monde, j’ai connu des Noëls tristes, des Noëls sans joies, des disputes aussi parfois, des contrariétés qui ont gâchées un peu les fêtes. Ça ne m’empêche pas de continuer à aimer Noël et j’ai besoin de m’y plonger même dans l’écriture. Je suis cette fois partie à Montbéliard (j’adore la consonnance de ce nom) et j’y ai planté le décor que je souhaitais, avec Ludwig et mes personnages !


Tes personnages sont très différents : lequel est né en premier, et lequel te ressemble le plus ?


AB : Pharell est né en tout premier. Et Pharell me ressemble. Plein de contradictions, plein de questionnements : c’est moi ! Un besoin d’habitudes pour se sentir rassuré : c’est moi aussi ! Une envie de liberté, de respirer : c’est tout à fait moi ! Pharell c’est un personnage dans un personnage. C’est-à-dire qu’il apprend toujours à se connaître, du moins, l’aventure qu’il vit le pousse à comprendre que rien n’est figé. On peut dévier et prendre un autre chemin, comme tourner dans une rue que nous n’empruntons jamais, et trouver que la vue y est toute aussi resplendissante que dans celle dans laquelle on avait l’habitude de marcher.


La musique est omniprésente dans le roman : quelle place a-t-elle dans ta propre vie ?


AB : J’ai un gros problème, que seules les personnes proches de moi connaissent, je pleure souvent (très souvent) quand j’écoute de la musique. Et pas que de la musique classique. La musique, c’est un bouquet d’émotions. Elle réveille des souvenirs, des sentiments, le parfum du passé, la nostalgie. Et je suis nostalgique, je crois même que je suis née nostalgique, c’est dire ! Donc la musique a une grande place dans ma vie, pour autant, je n’en écoute pas tous les jours, dans le seul souci de ne pas pleurer tous les jours !


Tu parles de fantômes, de pactes et de rêves : peut-on dire que ce roman oscille entre réel et fantastique ?


AB : Oui c’est un peu ça ! Parce que la magie de la vie est omniprésente dans la vie de tous les jours, il suffit d’essayer de la voir. Et puis, je vais encore avouer quelque-chose, je crois aux fantômes… ! Je crois au bon fantôme, celui qui ne fait pas de mal, celui qui est gentil, celui qui un jour nous prendra peut-être dans ses bras. Le temps d’une partition est un roman bercé par le monde que l’on regarde et celui qui vit dans notre cœur.


Qu’aimerais-tu que les lecteurs retiennent en refermant Le temps d’une partition ?


AB : Que le temps est précieux. Qu’il est important d’être sincère avec ceux qu’on aime, qu’il faut leur dire « je t’aime » le plus souvent possible. Et aussi, que la musique adoucie les mœurs ! 


Si ton roman était une playlist de 5 titres, quels morceaux choisirais-tu ?


AB : Je vais rester fidèle à Ludwig van Beethoven pour répondre à cette question et je propose :

  • Symphonie n° 5

  • Sonate pour piano n° 14 « Clair de lune »

  • Sonate pour violon n° 5 (ou Sonate du printemps)

  • Symphonie n° 9 L’Hymne à la joie

  • Sonate pour piano n° 17


En savoir plus sur le roman : Le temps d'une partition


Vidéo bonus :


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